une playlist, leftovers #6


40° 56’ 30” N, 00° 51’ 33” E

Une nouvelle playlist spotify… J’ai commencé de travailler sur un programme plus complet, que tout le monde pourra télécharger sans avoir à passer par Spotify, mais en attendant…

Allez hop, en vrac : le Stab City de Chris Herbert, un des meilleurs morceaux pour traverser une ville la nuit, malgré son titre. Un travail fantastique. Du piano avec un extrait du dernier Noto/Sakamoto, un morceau de Satie, un autre de Messiaen et un de Nyman. Ceux qui me connaissent savent pour Genesis et moi, donc voici un bon Man of Our Times, le sentiment de puissance de l’aube des 80’s. Les 80’s toujours, mais celles d’aujourd’hui, avec un kick dur et des synthétiseurs d’amour avec Lovelock (aka Steve Moore, Miracle-Zombie). J’ai également inclus l’introduction d’un de mes albums préférés de 2011, à savoir celle du Black Earth de Implodes. Un riff simple, évident et une sculpture du son abrasive et jouissive. Joe Dassin est là également, parce que j’ai été obsédé par certains titres du monsieur les derniers temps. Côté jazz (ou plutôt complétement à côté du jazz), Masada Guitars, Ithaca Trio, Milford Graves et Barre Phillips. Deux trois morceaux issus de la hype, comme toujours : cette fois-ci Jeans Wilder auquel je n’ai pas succombé mais dont un morceau m’a fortement séduit, façon ballade soul lo-fi, mais aussi Liturgy, contemporary black metal from Brooklyn, avec son épique, glorieux et oppressant Glory Bronze. Un souvenir de 90’s, un des premiers maxis que j’ai acheté, celui de Tricky, Broken Homes avec Pj Harvey (bon ok, après ceux de Kylie Minogue et Real 2 Real). C’était vraiment un truc étrange à l’époque, noir, sombre, à la fois minimaliste et oppressant, bancale, avec des voix hantées, celles Tricky et Pj mais aussi celles de cette chorale gospel. Plaid et T++ pour un peu d’électronique qui tape. You Fucking People Make Me Sick des Swans, certainement la meilleure intervention de Devendra Banhart depuis longtemps. Une petite reprise, comme j’essaye souvent d’en mettre, cette fois-ci Echoes de Pink Floyd repris et piétiné par Qui, ruine réussie. Someone to Love de Joseph Arthur, qui vient juste de sortir, mais que j’écoutais déjà il y a une dizaine d’années sur des bootlegs que j’échangeais par courrier avec une fan parisienne. Ce que fait Joseph aujourd’hui ne me parle plus vraiment, mais il y a toujours quelques pépites au milieu, celle-ci en fait partie. En parlant de pépite, une de dernière minute : Daylight Was Above Me de Ohayo, magnifique projet suédois avec un membre de Tape, encore plus beau car un peu moins enrobé…

Alessi Brothers - Seabird
Alva Noto + Ryuichi Sakamoto - Naono
Barre Phillips - Mountainscape 5
Chris Herbert - Stab City
Ensemble - Disown, Delete
Erik Satie - Le Yachting
Fourcolor - Snow Petal
Genesis - Man of Our Times
Implodes - Open the Door
Ithaca Trio - Architecture and Quantum Physics
Jeans Wilder - Ligth Sleeper
Joe Dassin - Et si tu n’existais pas
Joseph Arthur - Someone to Love
Kangding Ray - Mirrors
Lena & the Floating Roots - Out of Sync
Liturgy - Glory Bronze
Lovelock - Don’t Turn Away (From My Love)
Masada Guitars - Hodaah
Michael Nyman - The Mood That Passes Through You
Milford Graves - Speaking of the Spoken
Ohayo - Daylight Was Above Me
Olivier Messiaen - Chant d’extase dans un paysage triste
Plaid - OI
Qui
- Echoes
Rechenzentrum - Tiefenscharfe
Swans - You Fucking People Make Me Sick
T++ - Voices No Bodies
The Berg Sans Nipple - Ghost
Tricky - Broken Homes
UNKLE (feat. Atlantique & Mark Hollis) - Chaos

Par ICI.

La playlist globale, contenant les leftovers #1 à #6.

une playlist, leftovers #5


43° 36’ 14” N, 01°26’ 57” E

Comme les précédentes playlists, leftovers #5 est composée de 30 morceaux, de passage depuis plus ou moins longtemps par chez moi. Comme toujours, ça s’écoute sur Spotify. Et comme d’habitude, il y en a pour tout le monde :

Adam Grenn & Ben Kweller - Kokomo
Aucan
- Heartless
Bernard Herrmann - Prelude/Rooftops (Vertigo)
Catherine - Whisper
Charles Mingus - Theme for Lester Young
Colin Stetson - A Dream of Water
Com Truise - Cyanide Sisters
Elliott Smith - Everything Means Nothing to Me
Fabio Orsi - Naked Trance
Gayngs - The Gaudy Side of the Town
Grateful Dead - Uncle John’s Band
Grouper - Disengaged
Helen Money - You Are Beautiful
Jacaszek - Elegia
James Taylor - You Can Close Your Eyes
Jean-Philippe Rameau - Acte 3 (Premier et deuxième air) d’Hippolyte et Aricie
John Barry - Countdown for Blofeld
Kate Simko - Who Needs Science ?
Antonio Vivaldi - Concerto RV493 pour basson en sol majeur
Laurie Anderson - My Right Eye
Miracle - The Visitor
New Model Army - Stupid Questions
Oren Ambarchi - Wednesday
Pascal Savy - Deconstructing Clues
Ray Lynch - The Oh of Pleasure
Slowdive - J’s Heaven
Solo Andata - Loom
Spitzer - Too Hard to Breathe
Telefon Tel Aviv - You Are the Worst Thing in the World
Time of Orchids - High Enthusiast

J’ai beaucoup voyagé les derniers temps, et plusieurs des morceaux ici présents me rappellent certains de ces moments sur la route. Everything Means Nothing to Me d’Elliott Smith me rappelle ma rencontre au petit déjeuner avec Julianna Barwick et Chelsea Wolfe au QG du festival Humanist Records, l’Acte 3 (Premier et deuxième air) d’Hyppolite et Aricie de Rameau me rappelle cette merveilleuse tournée avec la compagnie Trisha Brown (puisqu’extrait de la pièce L’Amour au Théâtre) tout comme Uncle John’s Band de Grateful Dead (utilisée pour un early work), les rafales glacées de Paris avec Grouper, les rues de Toulouse gorgées du soleil d’hiver avec Telefon Tel Aviv, Kokomo des Beach Boys repris par Adam Green et Ben Kweller dans la chambre d’hôtel avec mon roomate, etc.

Il y a aussi les morceaux qu’on m’a fait découvrir comme You Can Close Your Eyes de James Taylor (merci Tamara), le subtil concerto RV 493 pour basson en sol majeur de Vivaldi (merci Trionyx) ou les travaux au violoncelle de Helen Money (merci Maquillage&Crustacés). Il y a ceux que j’ai redécouvert comme Stupid Questions de New Model Army que j’avais oublié (Merci Nini) ou bien The Oh of Pleasure de Ray Lynch (merci Denis Tropical), souvenir d’une compilation new age écoutées sur les routes américaines il y a une vingtaine d’années. Autre souvenir de route de mon enfance, le son ultra US 90’s de Whisper de Catherine, trouvé sur une compilation Rock Sound qui aura eu une grosse influence sur moi.

Vous retrouverez aussi les expérimentations et univers de Solo Andata, Pascal Savy, Oren Ambarchi et Fabio Orsi. Et surtout, mon tube du moment, The Visitor de Miracle nouveau projet improbable et rétro futuriste de Steve Moore (Zombi, Lovelock, Gianni Rossi) et Daniel O’Sullivan (Guapo, SunnO))), Aethenor). Implacable et addictif, un Depeche Mode en vacances à Miami, revu par Zombi. Dans le genre synthétiseur qui tache, Com Truise, protégé Ghostly International, envoie du gras pour mon plus grand plaisir, et pour le votre aussi, je l’espère. Je voulais vous mettre un peu de George Michael, mais j’ai préféré vous mettre ce titre de Gayngs, peut être le seul que j’aime, mais terriblement sexy. Côté cinéma, un titre de John Barry (RIP) et un autre du très inspiré Bernard Herrmann que je continue de découvrir avec plaisir au fil du temps.
Pour finir, j’ai ajouté deux-trois titres d’albums sortis récemment comme celui des italiens d’Aucan que les lyonnais pourront voir sur scène à l’AfricanTape Festival fin avril ou bien celui du saxophoniste magicien Colin Stetson, récemment sorti chez Constellation, avec la participation de Laurie Anderson. Vous retrouverez également un titre de cette dernière, le délicat My Right Eye. Pour boucler la boucle, ses camarades de label chez Tzadik, Time of Orchids, vous offrent un gentil moment de folie comme je les aime.

Voilà, c’est PAR ICI. Et comme toujours, pour ceux qui ont loupé les épisodes précédents, CETTE PLAYLIST, contient toutes les playlists déjà parues (y compris celle-ci). Voilà, c’est fini pour cette fois, n’hésitez pas à m’envoyer des morceaux !

une playlist, leftovers #4


45° 56’ 01” N, 04° 02’ 03” E

Voici ma quatrième playlist spotify, leftovers #4. Que dire à part qu’il s’agit de 30 titres, que ça part dans tous les sens en couvrant une période partant des années 50 à 2010… Random, play, listen :

Antipop Consortium - Volcano
Apparat - Hailin From The Edge
Bvdub - Nothing From No One
David Bowie - Loving The Alien
Don Ellis - Open Beauty
Ergo - Different Arms
Everly Brothers - Let It Be Me
Former Ghosts - Dreams
Grouper - Hold
Julianna Barwick - Choose
Marcus Fischer - Cascada Obscura
Marcus Fjellström - Bis Einer Weint
Martin Denny - Akaka Falls
Mount Eerie - Stone’s Ode
Neil Young - I’ve Been Waiting For You
Ous Mal - Kumiseva
Peter Van Hoesen - Republic
Shannon Wright - Commoner’s Saint
Shipping News - Axons and Dendrites (live)
Swell - At Lennie’s
Talk Talk - Listening Wind
Taylor Deupree - Landing
The Alps - St Laurent
The Chap - Chalet Chalet
The Invisible - Jacob & the Angel
The Married Monk - Greyhound
The Redneck Manifesto - Rubber Up
The Young Gods - Blooming
Wiz Khalifa - Where Have You Been
Women - Locust Valley

PAR ICI !

Pour ceux qui ont manqué les épisodes précédents, il existe cette playlist qui les regroupe toutes en une (et compte donc 118 morceaux à ce jour).

une playlist, curated by phoenix


45° 46’ 49” N, 04° 51’ 03” E

Je vous avais déjà fais le coup avec ma playlist curated by Radiohead de plus de 270 morceaux, voici celle de Phoenix. J’entends déjà certains d’entre vous me dire MAIS POURQUOI ? Tout simplement parce que pour moi, c’est un de ces groupes “borderline”, en apparence très pop, très simple, très superficiel, mais qui dans le fond fait un travail très intéressant sur son héritage musical et sur la manière de le moderniser, de lui donner du sens aujourd’hui. Sans vouloir intellectualiser leur musique, mettre en perspective ces différents morceaux et leurs chansons permet de mieux cerner et comprendre leur travail. Et puis, il faut avouer que ce groupe m’a facilité la tâche car il communique volontiers au sujet de ses influences. Si cela vous a plu, vous pouvez également regarder PHOENIX MUSICVISION de Guillaume Delaperriere qui a largement contribué à alimenter cette playlist. Si jamais vous trouvez d’autres morceaux à ajouter, faites moi un signe (et un lien vers la source).

Disponible uniquement pour les utilisateurs de spotifyPAR ICI.

une playlist, leftovers #3


45° 26’ 12” N, 09° 12’ 22” E

Actress - Always Human
Alva Noto + Ryuichi Sakamoto - Berlin
Arkhonia - DDRhodes
Booker Little - Man of Words
David Bowie - Slip Away
David S Ware - Theme of Ages
Dirty Three - Last Fall
Dominique A - Les Hommes entre Eux
Dub Trio - Casting Out the Nines
Electrelane - The Valleys
Elephant Micah - A Spider Lives There
Elton John - Daniel
Gil Scott-Heron - Me and The Devil
I Love You But I’ve Chosen Darkness - According to Plan
Jonny Greenwood - Splitter
Kangding Ray - Pruitt Igoe (Alva Noto Remodel)
Kayo Dot - The Manifold Curiosity
Le Lendemain - Linden
Mark McGuire - Brothers (for Matt)
Markus Mehr - Full Moon
Morphine - Murder for the Money
Mulatu Astatke - Radcliffe
Noveller - Almost Alright
Olan Mill - Cotton Access
Phoenix - North
Sleeping People - People Staying Awake
Tim Hecker - Apondalifa
Tindersticks - Another Night In
Tusla Drone - Chiaroscuro
Warpaint - Majesty


Le temps est venu de partager une troisième playlist spotify… Cette fois je vais rapidement écrire un mot concernant mes choix. Autant dire que pour ceux qui me connaissent il y a peut être moins de surprises que dans les précédentes puisque j’ai intercalé quelques morceaux qui me collent aux oreilles depuis des années…

Par exemple, Sleeping People et leur People Staying Awake, superbe morceau qui compte deux parties bien distinctes, l’une instrumentale, mathématique, menaçante, dont le seul but est de préparer le terrain à cette seconde partie (les toutes dernières secondes de l’album) qui voit l’apparition d’une voix pour la première fois sur ce disque. Quelques secondes de chant pour clore leur album à la perfection, avec la participation de leur voisin, Rob Crow (Pinback, Team Sleep, etc).

The Manifold Curiosity de Kayo Dot, tout simplement parmi mes 10 morceaux préférés (formule toute faite, parce que je doute pouvoir être capable de choisir). Je dois la découverte de ce morceau à Mr Bob Cooper. 15 minutes de progression extrême, d’une sorte de jazz poétique onirique à une déferlante électrique écrasante. Je n’en dirais pas plus.

Parmi ces morceaux qui me collent depuis plusieurs années vous retrouverez aussi Morphine et leur single Murder for the Money (issu de Like Swimming). Rapidement, pour ceux qui ne connaissent pas, Morphine était un trio basse-batterie-sax de blues fiévreux, moite, excellant dans l’art de créer des ambiances avec trois fois rien. Cela fait plus de dix ans que j’ai découvert ce morceau sur une compilation, et il ne m’a jamais lassé, simple blues rock uptempo, une basse sale jouée au slide, des saxophones délayés toujours au bord de l’explosion…

J’ai également mis Slip Away de David Bowie parce que j’ai un très fort souvenir d’une traversée de Mexico City la nuit avec Jérôme Bodon-Clair et GSC en écoutant l’album Heathen que je découvrais ce soir là pour la première fois, et ce morceau en particulier. Il s’agit d’une ballade triste nostalgique que seul Bowie était capable d’habiter de cette manière, n’importe qui d’autre aurait pu rendre ça assez banal, mais là, frissons assurés à chaque écoute (pour moi en tous cas).

Du côté, triste, sombre et nostalgique, on retrouve également l’ouverture de l’album Curtains des Tindersticks, Another Night In. Un soir d’été 2004, dans une salle de concert parisienne, l’ingénieur du son a choisi de mettre ce disque a un volume assez fort pour faire patienter le public. J’étais sous le choc, je connaissais le groupe de nom mais ne m’étais jamais penché dessus. Le son, la composition, les arrangements et la voix de Stuart Staples forment un ensemble parfaitement équilibre, à la fois dépouillé et luxuriant, d’une classe incomparable.

Parmi ces morceaux importants pour moi, vous trouverez aussi Chiaroscuro de Tulsa Drone, According to Plan de I Love You But I’ve Chosen Darkness (parmi les meilleurs riffs de basse qui soit), Last Dance de Dirty Three, North de Phoenix (un instrumental brillant, sans machines, loin de tout ce qu’on connaît de Phoenix), Les Hommes Entre Eux de Dominique A (mon morceau préféré de Dominique A change à peu près tous les 15 jours, c’est pour ça que je l’aime. En ce moment, c’est celui-ci), Splitter de Jonny Greenwood (ou une production jazz comme j’aimerai en entendre plus souvent), Casting Out the Nines de Dub Trio (ou leur morceau le plus efficace à mon sens puisqu’il forme un tout sonore très personnel)…

Voilà pour ces morceaux collants. Cette sélection comprend également des extraits d’albums dont j’ai parlé dans mes précédentes playlists mensuelles :

Berlin issu de la collaboration de Ryuichi Sakamoto et Alva Noto (dont je parlais dans un précédent post) ou l’équilibre parfait entre les univers des deux artistes. Un piano faussement abstrait ponctué par des beats électroniques pointus et pointilleux.
Mais aussi DDRhodes par Arkhonia (contemplation à 360°), Theme of Ages de David S Ware (effectivement ce thème reste en tête pendant des jours), Always Human par Actress (dance music perverse) ou le sublime Man of Words de Booker Little et son thème de trompette à tomber.

Le reste de la sélection est plus lié à l’actualité musicale ou aux disques que j’ai écouté récemment :

Le single Me and the Devil de Gil Scott-Heron, que j’ai écouté des mois après tout le monde, et je dois avouer que ça cartonne pas mal avec cette instru hip hop sale, bien sombre, presque malsaine, et cette voix blues/soul usée, fatiguée.
Encore du Alva Noto dans cette playlist, mais cette fois en tant que remixer de Kangding Ray dont le dernier EP sorti chez Raster-Noton est très efficace (il contient deux remixes, celui-ci et un autre de Ben Frost, qui sont inclus comme des morceaux à part entière servant sa construction).

Côté textures, ambient music et états seconds, j’ai inclus un morceau de Noveller que je suis impatient de voir à Lyon en Novembre en première partie de Nadja, un extrait de l’album de Olan Mill (post-minimalisme ultra réverbéré), Linden par Le Lendemain (magnifique musique de chambre), Full Moon de Markus Mehr (sculpteur sonore allemand dont l’album m’a séduit et que vous retrouverez dans ma prochaine playlist mensuelle), Brothers (for Matt) de Mark McGuire (son côté moins psyché, plus émo) et la dernière sortie de Tim Hecker chez Room40, Apondalifa.

Pour terminer, vous pourrez découvrir ou redécouvrir Elephant Micah à travers A Spider Lives Here (héros de l’americana underground, à Lyon le 8 décembre), The Valleys par Electrelane (mon morceau préféré d’un groupe que j’écoute peu), les jeunes californiennes très hypes de Warpaint et leur Majesty , le jazz éthiopien délicat de Mulatu Astatke sur Radcliffe, somptueuse ouverture de sa dernière sortie, Mulatu Steps Ahead (merci MonsieurMas).

J’allais oublier Daniel par Elton John. Simplement parce qu’il le fallait.


La playlist leftovers #3 sur Spotify (cliquez ici)

J’ai également créé une liste qui regroupe toutes les playlists leftovers (celle-ci et les précédentes) pour ceux que ça intéresse… (cliquez ici)

une playlist, leftovers #2


45° 59’ 13” N, 04° 03’ 25” E


nouveau pot-pourri spotify de 25 morceaux choisis :


American Football
- You Know I Should Be Leaving Soon
Battle of Mice - Yellow and Black
Bill Frisell - Rain, Rain
Biosphere - Iberia Eterea
Chrisitan Wallumrød Ensemble - Arch Dance with Trumpet
Christopher Tignor - Left in Fragments
Eivind Aarset - Emphatic Guitar
Fennesz - Transit (feat. David Sylvian)
KTL - Wicked Way
Lawrence English - Organs Lost at Sea
Les Baxter - Oasis of Dakhla
Migala - Your Star, Strangled
Moondog & LSO - New Amsterdam
Nils Økland - Bønn
Oceansize - Silent/Transparent
Oddjob - The Mayor
PVT - Crimson Swan
Rafael Anton Irisarri - Lumberton
Secret Chiefs 3 - Balberith
Simon Scott - The Old Jug and Drum
Slowdive - Dagger
Swell - Sunshine, Everyday
The Green Kingdom - Autumn Eyes
Tobias Hellkvist - Fresh Start
Zëro - Go Stereo

Par ici

une playlist, leftovers #1


46° 08’ 13” N, 6° 25’ 35” E

En attendant des podcasts plus structurées et pour terminer l’été, voici un simple pot pourri de 33 titres, sans ordre de lecture particulier, sans thème. Quelques titres en vrac que je partage avec vous, parfois issus des playlists précédentes, parfois soufflés par des amis bienveillants, d’autres sont tout simplement des morceaux que j’adore depuis longtemps et certains sont arrivés là par hasard… Tout cela, dans la limite de ce que peut offrir spotify. Vous retrouverez donc ici :

Autistici - Broken Guitar, Discarded Violin
Baja
- Floating Clocks, Floating Girls
Bexar Bexar - Sweet Devil
Black to Comm - Hotel Freund
Blonde Redhead - Signs Along the Path
Brian Blade Fellowship - Stoner Hill
Brian Eno - Lizard Point
David Sylvian, Ryuichi Sakamoto, Amadeo Pace, Keigo Oyamada & Sketch Show - World Citizen
Fennesz
- Namewithnohorse
Food - Tobiko
Franz Schubert - Trio n°2 Opus 100
Giuseppe Ielasi - 3
Herb Alpert -This Guy’s In Love With You
HTRK - Ha
John Zorn - Mao’s Moon
Kreng - Meisje in Auto
Lone - To Be With A Person You Really Dig
M83 - Kim & Jessie
Matthew Dear - Don & Sherri
Maurice Ravel - Pavane pour une infante défunte
Ornette Coleman - Civilization Day
Pantha du Prince - The Splendour
Pivot - Sing, You Sinners
Rebotini - The Spirit of Boogie
Scott Walker - On Your Own Again
Souvaris - Great Scott !
Talk Talk - I Believe in You
Tangerine Dream - Love On A Real Train
The Blue Nile - Let’s Go Out Tonight
The Chap - Fun and Interesting
The Sight Below - No Place for Us (Eluvium Remix)
Tren Brothers - Gone Away
Vessels - Altered Beast

PAR ICI et pour ceux qui n’ont pas encore Spotify, vous pouvez l’obtenir par ici.

une playlist, curated by radiohead



J’ai toujours apprécié rechercher et écouter ce que les gens que j’admire écoutent. Suite à ma découverte de Radiohead en concert à l’âge de 12ans, je me suis mis en quête de lister les morceaux/albums dont ils parlaient et de tout écouter…

Adolescent, j’ai découvert des dizaines de choses qui m’ont réellement ouvert les oreilles grâce à eux, notamment le label Warp quand j’avais quinze ans (surtout Antipop Consortium et Aphex Twin à l’époque), Low, Sigur Ros, Kristin Hersh, Clinic, The Beta Band, Dj Shadow, Sparklehorse, etc (la plupart ont d’ailleurs tourné en première partie du groupe) mais aussi mes premiers disques de musique contemporaine. Radiohead a plus ou moins fait une grosse partie de mon éducation musicale entre 12 et 17 ans.

Bref, du coup, j’ai retranscrit cette liste il y a quelques mois sur Spotify (dans la limite des morceaux présents sur Spotify) et l’ai progressivement mise à jour. Je partage donc avec vous cette playlist Spotify curated by Radiohead d’environ 200 titres qui couvrent un très large spectre musical : electronica, hip hop qui tâche, musique contemporaine, techno minimale, icônes des eighties, etc. Tout n’est pas génial mais après avoir découvert ça, on a très certainement une meilleure vision de ce groupe… et puis vous ferez peut être quelques découvertes !

—-Enjoy—-